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mardi 3 février 2009

De la consommation des écrans de veille

Il y a quelques temps, je lisais un article très intéressant sur les écrans de veille. Initialement prévus pour empêcher un marquage sur les écrans cathodiques (dû à l'image résiduelle du bureau inactif), ils sont devenus au fil des années un champ d’investigation créatif où 3D et musique prennent le relai passé un temps prolongé d’inactivité de votre ordinateur.

Or, entre nous, quel est l'intérêt d'un bel écran de veille totalement design si il n'est pas vu ? En général, si un ordinateur est en veille, c'est que son propriétaire n'est tout simplement pas là.

Question encore plus importante : a quoi sert un écran de veille aujourd'hui si il consomme trop ?

En effet, dans l'article de GinjFo, Jérôme nous décrit les tests qu'il a effectué avec son ordinateur en testant l'ensemble des écrans de veille utilisés tels quels (sans modification des réglages par défaut).

Ci-après quelques résultats:

Mise en veille de l'écran sous Windows XP et Vista

Lorsque l’écran passe en mode veille, la consommation électrique, dans les deux cas, chute de 30 Watts environ affichant ainsi une consommation au alentour de 153 Watts.

On remarque que les écrans de veille Boite florissante, Canalisation 3D, Objet Volant 3D et Texte 3D demandent une vingtaine de Watts supplémentaires pour atteindre parfois les 208 Watts de consommation électrique globale du PC (pour regarder un texte en 3D c’est pas mal tout de même !)

Sous Windows Vista, même constat mais avec un tableau un peu plus sombre puisque la majorité des écrans de veille (7 sur 9) augmentent la consommation électrique globale du PC de 2 à 20 Watts. 

Une chose est claire, tous les écrans de veille utilisant des effets 3D sont gourmands en énergie.

Il n’y a pas de réelle différence entre XP et Vista concernant les différentes consommations électrique induites par l’utilisation d’écran de veille, ce qui laisse un léger avantage à Vista proposant des effets beaucoup plus agréable à regarder.

Conclusion

Mais, devant l’utilité discutable de ce type de petites applications et l’augmentation de consommation d’énergie qui en découle (11 % en moyenne pour des effets 3D), il est préférable d’utiliser le mode de mise en veille de l’écran, ce sera plusieurs dizaines de Watts d’économie pour votre portefeuille et une petite participation supplémentaire à la protection de l’environnement.

samedi 16 août 2008

Du référencement sur Internet

Vous savez ce qu'il faut pour être bien référencé sur internet ? Au delà d'un site bien fait, répondant à un certain nombre de règles et de normes, il faut du contenu.

Et quelle est la grande idée que certains ont trouvé pour être rapidement bien référencés ? Ils récupèrent les fils rss des blogs référants qui traitent du sujet qui les intéressent et les mettent sur leur site. Ils obtiennent ainsi une quantité d'information incroyable et deviennent à leur tour un site référent sans pratiquement avoir à écrire le moindre mot. Pas bête, non?

Par contre, est-ce que cette patique est éthique, je n'en suis pas sûr. Surtout quand parfois ces pages sont des liens cachés.A quand une charte de bonne patique pour internet pour que le tavail de chacun soit respecté?

vendredi 8 août 2008

L'éthique et l'eco-communication

En ce moment, je vois des tonnes d'agence d'Eco-communication apparaître. D'un côté, ça fait très plaisir. C'est une bonne chose qu'une prise de consience apparaisse enfin dans ce secteur d'activité. D'un autre, je reste septique...

En effet, à [id-pop], nous tâchons d'avoir une démarche prenant en compte l'environnement, l'humain mais surtout l'éthique. Or, je ne vois que peu d'agences qui prennent en compte cette problématique.

Pour [id-pop], l'eco-communication n'est qu'une partie de la démarche de communication responsable. C'est l'aspect environnemental uniquement. Or, le développement durable est basé sur trois pilliers : l'économique, l'environnemental et le social. Au dessus de celà, la gouvernance.

Pourquoi le secteur de la communication n'aurait-il à se péoccuper que de l'aspect environnemental? L'aspect social et l'éthique sont deux facteurs tout aussi important.

Mais d'ailleurs, qu'est ce que l'éthique dans la communication? 

En interne, c'est une manière de travailler avec ses collaborateurs, c'est une façon de diriger l'agence, d'impliquer ses collaborateurs, de leur "parler vrai" et d'être cohérent entre le discours interne et l'action menée auprès de nos clients. C'est aussi le fait d'appliquer à soi-même les principes que nous défendons auprès de nos clients (politique achat, ressources humaines, etc...). C'est aussi respecter ses concurrents et le travail qu'ils font (il y a quelques mois, en me balladant sur la toile, j'ai retrouvé un de mes textes repris mot pour mot pour expliquer ce qu'est une démarche de com responsable sur le site d'une agence d'eco-communication suisse!).

Concernant l'externe, c'est une manière d'être avec ses clients. Leur dire la vérité, ça parait tout simple mais ça n'est pas toujours facile à faire. C'est savoir travailler avec des gens qui ne pensent pas forcemment comme nous et de les accompagner et les sensibiliser au développement durable. Ce n'est pas refuser de travailler avec ceux qui n'ont pas de démarche (au contraire), mais de faire attention à ne pas tomber dans le greenwashing

Pour résumer, l'éthique, c'est tout simplement avoir des valeurs et s'y tenir, savoir faire des compromis et les assumer, dire la vérité et rester soi-même.

Du matériel, toujours

Vouloir avoir une démache d'achats plus responsables, c'est parfois plus long. En effet, on pourrait penser qu'acheter un disque dur externe, il n'y a rien de plus simple aujourd'hui.

Mais quand on cherche à trouver "le" disque dur externe qui a le moins d'impact sur l'environnement, on se retrouve rapidement à passer des heures sur internet et à comparer dans tous les sens les différents produits.

Fort heureusement, de plus en plus de producteurs comme Westen Digital ou Fabrik, se préoccupent de cette tendance de fond. 

Une consommation moindre, des matériaux moins polluants, des tailles optimisées. L'Eco-conception voit le jour dans l'informatique et c'est une très bonne nouvelle. A [id-pop], on apprécie et on achète en fonction.

mercredi 23 avril 2008

D'une Charte en Aquitaine...




Com'avenir, collectif aquitain autour de la Communication responsable, n'aura pas attendu longtemps pour créer une charte autour du principe de Communication Responsable. En effet, à aujourd'hui, le sujet est encore vague pour certaines personnes. Par cette charte, un certains nombre de principes sont posés. Je vous invite à consulter ce document (que vous retrouverez aussi dans le centre de documentation):

- La charte

- Communiqué de Presse

vendredi 4 avril 2008

De la taille...

Hier, je participais à une conférence concernant le développement durable au sein d'Audencia. Pour ma part, j'ai tâché d'expliquer ce qu'était, selon moi, la communication responsable. De nombreux autres intervenants étaient présents.

Suite à cette journée très riche, dans les transports pour revenir chez moi, j'ai réfléchi à ce principe de "grandir ou grossir".

A aujourd'hui, de nomreuses entreprises pensent à grossir. A savoir, avoir toujours plus d'activités, de clients, racheter d'autres entreprises, investir à droite, à gauche.

Ce à quoi j'aspire, c'est un monde ou les entreprises grandissent. Qu'est ce que grandir? Grandir, ça a plusieurs sens : prendre de l'âge, de la maturité, du savoir, avoir des valeurs, être ancré, savoir écouter, passer de l'individualisme de l'enfance à la vie en société, être présent avec les autres, écouter, comprendre, devenir empathique, etc...

vendredi 15 février 2008

De l'Eco-publicité

Bonjour,

Un petit poste pour ceux qui sont passés à côté. Ci-joint le podcast de l'émission de France Inter "Service Public" qui traitait de l'Eco-Publicité.

Service Public 11/02/2008






vendredi 30 novembre 2007

De la décroissance…



Hier soir, l’APCOM organisait une table ronde concernant le développement durable & la communication. A la fin de celle-ci, une question me brulait les lèvres : « comment concilier développement durable et croissance ? ».

Lecteur occasionnel du journal « la Décroissance », sa ligne éditoriale m’a amené à m’interroger quant à notre rapport à la consommation. Il y a peu, un article me rappelait que si les 6 milliards d’humains de notre « bonne vieille terre » consommaient (et gâchaient) comme un européen, il faudrait 3 planètes comme la notre pour répondre aux besoins générés. Par ailleurs, critères et modes de consommation évoluent.

Depuis quelques années nous avons pu remarquer des changements dans les critères de consommation. Ainsi, près de 20% de la population ne raisonne plus uniquement en termes de pouvoir d’achat, mais de responsabilité. Les modes de production, la politique sociale, environnementale sont des « plus-produit ».

Avec l’avènement de l’internet nouvelle génération, un internet coopératif, nous nous retrouvons confrontés à une population surinformée (forums, comparateurs, critiques, etc…). Le consommateur achète un produit en connaissance de cause. Ainsi, une politique de développement durable est de plus en plus un devoir. Les entreprises ne peuvent plus se contenter de postures. Elles doivent prouver et être cohérentes dans leur démarche sous peine d’un retour de bâton immédiat.

Cette technologie démocratise aussi des comportements jusque là marginaux. On est dans le Do it Yourself, l’achat d’occasion, le « tout gratuit » (mp3, films, téléphonie, …). De nouveaux systèmes de troc voient le jour. On se regroupe en communauté et s’échange les « bons plans » du moment.

Ainsi, l’achat compulsif laisserait-il place à l’achat raisonné ? Certaines marques, comme Camper, n’hésitent pas à communiquer dans ce sens avec des slogans tels que : « if you don’t need it, don’t buy it ».

Comment les entreprises réagissent-elles? Tout d'abord par une nouvelle politique marketing. Ainsi, le « marketing à Papa », qui consistait à s'adresser aux masses en essayant de vendre un seul et même produit est passé a un marketing de différenciation, ou plus exactement de distinction. On s'adresse à vous. Personnellement. Tout au moins, il faut que vous le pensiez. On cherche à vous convaincre de l’utilité de votre achat étant donné votre mode de vie, vos centres d’intérêt, vos valeurs (ex : les sites d’e-commerce qui vous conseillent tel ou tel produit, les nouvelles campagnes de mailing/emailing, etc…). Bref, on traque le consommateur et ses comportements. Et il change souvent de comportement le consommateur. Face à cette volatilité, le buzz marketing connait son avénement. Mais celui-ci n'est-il pas en contradiction avec le développement durable? 

N'oublions pas la préoccupation première des entreprises : vendre, et toujours plus. Leur évolution vers le développement durable, synonyme d'optimisation des ressources, de diminution des déchets et de consommation raisonnée, est-elle compatible avec cette logique de profit?

Imaginons la communication et le marketing de demain en accord avec le développement durable.

vendredi 16 novembre 2007

Du marketing Responsable


Commençons par rendre à César ce qui est à César et remercions Anne-Claire Guellec pour cette petite trouvaille très intéressante : "Talk the walk".
Cette étude est une mine d'information pour qui veut produire, marketer ou communiquer responsable. A lire absolument

NB :La nouvelle version des chaussures en couverture est (selon Martin), 
beaucoup plus solide que les originales qui avaient un soucis de 
qualité redondant!!

mardi 13 novembre 2007

De la Com Verte en Europe


Dans le cadre de notre démarche vers une Communication Responsable, nous effectuons une veille sur ce qui est fait à travers le monde.

Vous trouverez ci-après quelques documents très intéressants concernant l'Eco-communication et la communication environnementale :
- Environnemental Communication (ACT - 1999)
- Environnemental Communication to Consumers : A Nordic Manual
- Environnemental Communication (Pillmann - 2002)

De la lecture pour le Week-end...

mardi 6 novembre 2007

De l'intérêt de la communication responsable



Notre société est en constante évolution. Ainsi, la protection de l’environnement et le développement durable d’une manière plus générale, sont sujets à des changements profonds à la fois au niveau politique (Kyoto, Grenelle de l’Environnement, etc…), économique (les actions responsables ne sont plus le seul fait de quelques militants mais une préoccupation d’un nombre croissant d’entreprises) et social (changement des habitudes de consommation, des modes de vie).

Dans les prochaines années, cette préoccupation va s’affirmer légalement au niveau national et européen.

Pour toutes les entreprises conscientes de cette évolution à venir, il est impératif, dès maintenant, de se préparer à la prise en compte de ces changements ; en effet prenons par exemple le secteur de l’Agro-alimentaire. L’histoire récente nous rappelle les crises que celle-ci a dû subir et par voie de conséquences les inquiétudes des consommateurs sur de nombreux produits ( les viandes de bœuf et de volaille, les œufs, les pesticides, les nitrates, les OGM …) la liste est longue et même si le consommateur oublie pour partie ces inquiétudes, la suspicion risque de s’installer pour les entreprises et les marques qui ne mettent pas en place une véritable ombrelle protectrice.

La perception de cette évolution par les consommateurs ne sera pas immédiate car il n’est pas envisageable de changer brutalement de discours mais aujourd’hui une opportunité environnementale se présente et dans un monde concurrentiel il faut profiter des terrains fertiles au plus tôt. L’objectif : devenir ou rester leader de son marché en répondant au mieux aux attentes de ses Clients et de ses Consommateurs.

Une démarche développement durable est longue à mettre en place. Nous proposons d'accompagner les entreprises dans un changement de communication. Cette action n'est néanmoins qu'une étape.

Tout comme le practicien shiatsu doit travailler sur les différents méridiens pour guérir le malade, l'entreprise doit agir à divers niveaux. La communication est un des leviers mais ne doit pas en être le seul.

C'est pourquoi nous travaillons avec des partenaires pouvant agir de manière complémentaire et ainsi proposer des solutions plus globales. De cette manière, nous apportons une réelle plus-value par notre vision responsable de la communication : l'Eco-communication.



mardi 11 septembre 2007

De la démarche d'Eco-communication




Le soir dernier, je repensais à cette fameuse histoire d'Eco-communication (on va finir par croire que je suis mono-maniac!!) et je me disais que j'oubliais de préciser un fait très important par rapport à cette démarche. Elle n'est pas qu'écologique. 

Elle est plutôt dans la lignée du "développement durable". J'ai du mal à écrire ce mot sans le mettre entre guillement car depuis quelques temps, on nous bassine dans tous les sens avec ce terme qui, faute de mieux, sera utilisé ici, mais entre guillemets.

En effet, l'aspect social reste un point primordial de cette réflexion et, comme on peut s'en douter de la part d'une entreprise, l'aspect économique est présent.

Malgré tout, je ne tiens pas à faire ce collectif dans une optique économique. Les retombées, si retombées il y a, devront se faire d'elles-même et le but recherché ne doit pas être celui-ci mais d'apprendre à travailler autrement en prenant en compte le monde qui nous entoure, de remettre l'humain et la nature au centre de nos réflexions et de nos actions.

Voila pour la petite précision. A bientôt.

dimanche 22 juillet 2007

De la constance et de l'éthique...

Une des difficultés, dans le monde de l'écologie, est de savoir quelles sont nos limites. En effet, il existe une telle frénésie de la part de certains qu'on ne sait plus quelle est la pertinence des choix que l'on prend. On trouvera toujours plus écologiste que soi. Doit-on pour autant tomber dans la course au plus écolo?

Exemple type: la nourriture. Nous sommes d'accord sur le fait qu'avoir une nourriture saine est primordial. Dans ce cadre, mieux vaut acheter des produits venant de l'agriculture raisonnée. Le label bio est un mieux mais ne justifie pas la qualité (les tomates de mon jardin n'ont pas le label bio, mais en perdent elles pour autant leur qualité et leur valeur nutritive?). 
Pour certains, il faut aller plus loin et devenir végétarien sous prétexte que si on respecte la nature, il ne faut pas tuer d'animaux. Mais à ce moment là, pourquoi ne pas être végétalien. Mais sans sel. sans gluten. Jusqu'où doit-on aller? 

Ainsi, à plusieurs reprises, je me suis demandé si, ce que nous faisions devait être mis en avant. En effet, après tout, notre démarche est (ou devrait être) normale. Et elle saurait faire se lever les colibés de certains "puritains" de l'écologie.

En effet, notre démarche se trouve à deux niveaux. D'un côté, il y a ce que nous faisons pour nous même, en interne et d'un autre les prestations que nous proposons à nos clients. 

Je pense que c'est sur ce deuxième point que notre éthique peut être remise en cause. En effet, bien que souhaitant nous spécialiser dans le monde de l'écologie, du développement durable et de l'environnement, nous avons des clients de tous les horizons et qui, pour une partie d'entre eux, n'ont pas notre démarche. Néanmoins, nous ne souhaitons pas, pour une reconnaissance de nos pairs, mettre de côté ces clients. En effet, malgré la jeunesse de notre agence, nous avons déjà pu ouvrir l'esprit de certaines entreprises sur une logique plus écologique et, cette réussite nous incite à continuer dans cette voie.

Cette démarche, bien que plus compliquée, répond à notre logique. En effet, trop longtemps, l'ecologie a été le fait de quelques uns qui, pour une partie, se sont enfermé sur eux-même. Ceci étant loin de l'esprit d'ouverture et de respect de ces idées.

Cela fait un peu billet d'humeur, je vous l'accorde mais il me semble qu'il était important d'expliquer notre démarche.